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Les mois passent et force est de constater que notre célibat reste.
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Nos copines semblent aussi perdues que nous sur la question. Elles nous trouvent pleines de charme, drôles, intelligentes, indépendantes… bref, si il y avait un prix de la « super nana » de l’année à décerner, on le remporterait haut la main!
Pourtant notre vie amoureuse reste un vaste échec et chaque relation entamée se termine en eau de boudin.
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Une question reste donc en suspend: Pourquoi?
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A-t-on bousillé notre Karma en se moquant des candidats de « L’amour est dans le pré »? A-t-on perdu notre Mojo? Notre sex appeal est-il mort quand nous avons acheté notre premier Canard Sonia Rykiel?
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Chez Do It, on a une théorie sur la question : on ne vise pas les bons garçons!
Souvenez-vous:
Nicolas et sa passion pour les voitures. On avait presque envie de le gifler quand il nous disait » les jantes, c’est comme le couple, faut entretenir pour que ça brille »! Un véritable champion!
Ou encore, « Guillaume Le Prétentieux 5ème du nom », qui ne nous a jamais présenté ses copains car on ne mélange pas les différents compartiments de sa vie…
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Comme nous prenons grand soin de nos Do It Girls chéries et que nous ne voulons pas qu’elles se perdent dans la terrible jungle des mâles, nous avons établi une petite liste:
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Le top 10 des mecs avec lesquels on ne sortira plus jamais
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- Antoine, l’amoureux transi
On a toutes, au moins une fois, eu affaire à ce type de garçons.
C’est celui qui nous rend phobique à la vue de notre BlackBerry! Quand on regarde son écran on y voit: 7 sms, 5 appels manqués et 3 messages vocaux de sa part ( en l’espace de 2 heures, s’il vous plait).
Au bout de 2 jours il nous appelle ma chérie, au bout de 5 il nous propose de rencontrer ses parents et une semaine plus tard, il nous balance un « je t’aime » dégoulinant au visage.
10 jours après notre premier rendez-vous, Antoine est déjà classé dans la case « ex-hystérique » et on se demande comment on a fait pour ne pas devenir diabétique à force d’entendre ses discours mielleux.
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- Alix, l’artiste maudit:
Il reste enfermé des heures dans son « atelier » (c’est-à-dire, sa chambre de bonne sous les toits), pour laisser s’exprimer son art. Personne ne peut le comprendre et surtout pas nous!
Nous faisons malheureusement partie de toutes ces personnes qu’il méprise. On se formate à cette société qui ne laisse pas de place à la véritable sensibilité et créativité des gens.
Lui, il est autre part. Il n’est pas comme les autres. Il est au dessus de la masse et il nous le fait bien comprendre.
Seulement voilà, son art ne lui rapporte pas une cacahuète et c’est encore sa mère que paie ses factures et lave son linge pendant qu’il dépense son argent de poche durement gagné chez Mc Do’, en bières bon marchées et paquets de Gitanes!
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- Hector, le fils à maman:
Au début de la relation tout se passe bien, il semble être plutôt équilibré et sympa, rien à voir avec tous les mufles que nous avons déjà fréquentés.
Seulement, ce qu’on ignore, c’est que nous n’avons pas encore passé l’ultime test: la rencontre avec Belle-Maman.
On fait un effort sur la tenue et on part la fleur au fusil affronter un scorpion qui défendra coûte que coûte son fabuleux rejeton sorti de la cuisse de Jupiter .
Face à « La Mama », on aura toujours tort, on fera toujours moins bien et elle s’immiscera dans toutes les décisions de notre couple qui avant était si parfait.
« Maman a dit ci », « maman fait pas comme ça », »attend c’est maman qui appelle! »…
Un couple c’est deux personnes et manifestement la deuxième place est déjà prise.
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- Marc, le bourreau de travail:
Il est scotché H24 à son téléphone portable et passe son temps à tripoter sa tablette électronique comme si c’était sa seule zone érogène.
Il est totalement « jet lag », doit faire un « brainstorming » demain matin, gère les bêtises de sa secrétaire dépressive, se balade en costume même le dimanche et envahit son Instagram de photos de voyages d’affaires.
Il mange corporate, il boit corporate, il respire corporate.
Une chose est sûre, on va vite en avoir marre de regarder notre assiette refroidir en attendant que monsieur rentre de sa « réu » et veuille bien mettre les pieds sous la table.
Lâchez-le et offrez lui un micro-onde!
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- Yoann, le gay refoulé:
Au début, on aimait bien son côté sensible à la mode et on adôôôrait ne pas être jugée quand on balançait des méchancetés sur la récente prise de poids de notre copine Patricia.
Le problème, c’est qu’il est encore plus mauvaise langue que nous, qu’il est abonné à Public et qu’on l’a surpris en train de faire les chorégraphies de Lady Gaga devant sa glace!
Au moins, on se sera fait une nouvelle copine!
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- Hugo, le macho:
Avec lui, c’est la monarchie du zizi.
C’est un chasseur toujours en quête de nouvelles gazelles à mettre à son tableau de chasse. Au début, on est assez fière d’avoir réussi à ferrer la bête mais on se rend vite compte qu’on est pas la seule à répondre à ses textos coquins ou se pointer chez lui à 2h du matin.
Rien ne sert de se dire qu’il va changer pour nous!
Épargnons-nous des nuits blanches, des crises de jalousie en public humiliantes et des séances chez le psy pour régler nos problèmes de self-estime.
Vous voulez des sensations fortes? Ne payez pas le bus, essayez Jobby Jobba dans un taxi ou mettez une de vos vieilles chaussettes de couleur avec votre linge claire pour voir si ça dégorge!
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- Roland, le phobique de l’engagement:
Sa spécialité? La couardise.
Il est passé maître dans l’art de disparaître quand les choses deviennent un peu trop sérieuses à son goût. On commence à l’apprécier, à s’attacher et tout d’un coup, il s’évanouit dans la nature sans donner de nouvelles.
Il aime jouer les princes charmants à la recherche d’une relation utopique et tragique.
Essayer de lui faire admettre que, se voir plusieurs fois par semaine depuis 3 mois, s’écrire souvent pour savoir ce que fait l’autre et le faire entrer dans notre groupe de copines, ça veut un peu dire qu’on est en couple relève de l’impossible.
Sa phrase préféré? « Mais pourquoi nous coller une étiquette? »
Un conseil, prenez la poudre d’escampette et allez boire un verre de rosé en terrasse avec vos copines, au moins vous n’aurez pas à vous demander si elles seront toujours là le lendemain.
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- Edouardo, le nympho:
C’est le mec qui est libre seulement entre 23h et 9h du matin.
Véritable vampire de l’amour, il fait profil bas le jour mais à la nuit tombée, il dégaine son téléphone portable après quelques verres dans le nez.
Une seule chose l’intéresse: ne pas finir seul ce soir.
Il se fiche bien de nous regarder dans les yeux mais quand il s’agit de baratiner pour arriver à ses fins, c’est un véritable champion.
On va donc éviter de se transformer en véritable sex toy et dire « NEXT »!
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- Kevin, le gros lourd:
Mais pourquoi on est avec ce type là? Même nos copines nous regardent d’un air décomposé!
C’est simple, on ne peut pas le sortir en société. Il enchaîne les blagues à la « Jean-Marie Bigard », passe son temps à parler du Tour de France et raconte à tous nos amis sa super expérience au camping échangiste de Gif-sur-Yvette.
On compte le nombre de rhum-coca qu’il peut ingurgiter avant de chanter « allumer le feu » et essayer de nous faire danser un rock en nous regardant avec son regard bovin.
Passez votre chemin, vos soirées n’en seront que meilleures et votre réputation aussi…
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- Jean, le dépressif :
Il passe le plus clair de son temps vautré dans le canapé, enchaînant « Vis ma Vie », « D&Co » et « Tellement vrai » comme pour laver son cerveau de toute forme d’intelligence.
Notre Jean est en dépression!
Il gobe les Prozac comme des bonbons, embarque toujours du Xanax quand il sort et se nourrit exclusivement de pizzas qu’il commande pour éviter toute confrontation avec le monde extérieur quand il n’est pas d’humeur.
Comment le reconnaître en société? Il commence toutes ses phrases par « Mon psy dit »…
Si vous voulez vivre, changer d’air!
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Vous aussi vous avez connu des spécimens dignes de décrocher une Palme? Vous êtes tombées sur Jean, Roland ou Hector?
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