Qu’est-ce que les Gypsets ?

par Louise Canto

Hipster, Normcore, Bobo, Preppy, Gypset… il y a de quoi se perdre avec toutes ces appellations bizarres.

Heureusement, sur le blog de Do It In Paris nous avons pris l’habitude de vous décortiquer toutes les tendances les plus pointues du moment. Et aujourd’hui, c’est à la Gypset que nous nous attaquons.

Un nom à concept

Le mot Gypset est le résultat de la contraction des mots « Jet Set » et « Gypsy ».

La Gypset est une fashionista qui aspire à une vie de bohème mais avec un compte en banque à 6 chiffres.

La mode

Elle ne veut pas consommer et s’habiller comme tout le monde. Elle opte pour un look totalement bobo, avec peau de chèvre, bijoux ethniques et tresses dans les cheveux, le tout griffé Isabel Marant ou Manoush. Pas de panique, elle mélange également avec des pièces des marchés locaux.

Elle aime acheter ses vêtements lors de ses tours du monde et craque pour des créateurs écolo comme le duo arty chic de chez Kenzo.

Comme il fait bon d’être bohème en spartiates Hermès.

Les voyages

Loin de Saint-Tropez et Ibiza, les Gypsets fuient comme la peste le monde des paillettes et des paparazzis. Elles n’aspirent qu’à la tranquillité et la vie sauvage.

Leur crédo ? Se trouver une petite hutte avec piscine privée sur une côte en Crête ou se faire un road trip dans le désert australien avec un campement digne de celui de Carry Bradshaw dans Sex & the city 2.

La Gypsetteuse respecte son environnement et se nourrit de ses expériences de voyage. Elle veut s’ouvrir au monde et rejette totalement la société de consommation telle que nous la connaissons. Elle fait un peu son Mai 68 dans les année 2000 quoi !

La Gypsetteuse est une globetrotteuse ! Elle ne tient pas en place et squatte les plages désertes non connues du grand public.

Ce qu’elle a de plus que nous ? Un jet privé pour se balader où bon lui semble.

Les chefs de file ?

Julia Chaplin : journaliste pour le Vogue US et le New York Times, elle est à l’origine du mot et du concept de le Gypset. Son boulot ? Traverser le monde pour parler de ses voyages.

Victoire de Taillac : Ancienne attachée de presse de chez Colette, elle change de boulot au gré de ses pieds-à-terre. Ouverture de restaurant à Tanger, directrice de magazine à Brooklyn, Victoire ne tient pas en place.

Tatiana Santo Domingo (gauche) et Dana Alakhani (droite) : Ces deux amies d’enfance parcourent le monde ensemble depuis leur plus jeune âge.  Au cours de leurs nombreux voyages émerge l’idée d’un site de vente en ligne où l’on pourrait acheter toutes les merveilles du monde  » Muzungu Sisters » .

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